Existe-t-il des bénéficiaires ultimes, plus difficiles encore à détecter ?

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© Mustafah Abdulaziz

Lorsque l’on recherche un bénéficiaire ultime – personne détentrice d’une société ou activité – et sans lien avec la complexité qui pourrait être celle du schéma appliqué, on doit trouver un ou plusieurs individus.

Identifier le bénéficiaire ultime d’une entreprise, n’est réellement d’intérêt que si cela permet également d’expliquer la nature du pouvoir exercé et ses finalités. Mener à bien une telle démarche investigatrice est difficile.

Mais existe-t-il des bénéficiaires ultimes d’un autre ordre et encore plus difficiles à détecter ?

Nous avons récemment appris d’un investisseur chinois, qu’il faisait depuis son baptême religieux affaire avec Dieu ; que ce dernier était son partenaire et l’actionnaire à 51 % de toutes ses affaires et activités.

Conclure à de la folie, ranger cela dans l’inexplicable ou le démesuré, moquer cette information ou espérer en trouver trace dans un document légal est la tentation première.

Sur une planète terre qui réunit plus de sept milliards d’habitants et peut-être tout autant de religions et de croyances, il existe bien des présences invisibles et des voix inaudibles ; des décisionnaires et bénéficiaires indétectables à l’œil nu, à l’oreille inattentive et régissant plus souvent qu’on ne le croit, des activités de première importance.

Elie Khoury, La Gerap+

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