Note sur les soulèvement arabes : L’imprévisibilité chez Victor Hugo, par Elie Khoury

École Nationale des Arts de la Marionnette

Hamit Bozarslan reprenait à juste titre, concernant les révolutions arabes, ce que Victor Hugo sentit en son temps : « une révolution est d’abord une tempête imprévisible qui ne fait pas seulement bouger toutes les lignes de force présentes sur son passage mais aussi déclenche des dynamiques qui ne lui préexistent pas. » C’est pour H. Bozarslan la raison principale pour laquelle une révolution ne livre son sens heuristique qu’a posteriori, rendant illusoire tout débat sur sa prédictibilité.

À cela nous voudrions rajouter et accorder que vouloir définir l’essence de ces dernières, peut en raison de toutes les causes évoquées, être difficile, voire impossible. Toujours est-il que ces mêmes paroles de Victor Hugo regardant l’incertitude, doivent impérativement résonner comme une mise en garde faite à tout acteur, qui se veut entraîner, avoir la haute main sur ou dévier de son origine une lutte pour la survie que la population Égyptienne mène depuis la domination ottomane.

Cette imprévisibilité doit se faire entendre comme un avertissement, faussant, les meilleurs calculs.

Elie Khoury

La Gerap

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